NEFER, maison de couture Parisienne pour HommeRencontre avec Daniel TOHOU, créateur de la marque de vêtement NEFER. 

Daniel TOHOU est né à Paris, la capitale de la mode. Inspiré par sa mère couturière et vendeuse de pagnes à Lomé (Togo), il  lance sa marque de haute couture NEFER destinée aux  hommes.

E.G : Passionné d’art cubiste, de musique africaine et afro-américaine ainsi que de mode, vous avez suivit des études communication, de commerce puis de philosophie. Comment êtes vous arrivé au métier du styliste ?

Daniel TOHOUNEFER est née de l’envie de proposer une maison de luxe, d’inspiration africaine. Le beau et le parfait, signification du nom NEFER, sont l’âme de la maison, la créativité et l’élégance, l’ossature.

Haute couture pour hommeE.G Quelle est votre cible ?

Daniel TOHOUMa cible est l’homme moderne, né ailleurs ou sur le continent (rires…), qui est ancré dans le désir de montrer une autre image de l’homme africain, celle d’un homme acteur de son temps.

E.G : Quel rôle avez-vous au sein de l’entreprise ?

Daniel TOHOUMon rôle est la préservation de la vision originelle de NEFER, celle d’une maison innovante et créative.

E.G : Comment avez-vous géré les étapes dans la création de votre entreprise ?

Daniel TOHOU : Les étapes dans la création d’une maison de luxe sont assez fastidieuses, mais cela démarre avant tout par la passion, celle de proposer des produits de qualité, peu importe le coût, car c’est une donnée importante, il faut être animé de passion et non de business. Ensuite, il est important de savoir de quoi l’on parle, j’ai donc intégrer les ateliers de grande maison de couture pour homme, comme celle de Lanvin ou Smalto. A la suite de ces expériences, les choses ont pris une tournure plus concrète. Et pour finir, il faut une vision, et celle de Nefer est de proposer des produits de luxe, sur-mesure, avec le savoir-faire traditionnel européen et la créativité que peut apporter le continent africain, à travers ses étoffes. Vient ensuite la matérialisation de ce savoir-faire acquis, ajouté à la créativité.

E.G : Quelles ont été les bonnes et mauvaises surprises dans votre aventure?

Daniel TOHOU : Les bonnes surprises sont surtout les rencontres avec des gens de talents, qui on cru en ma vision, et qui on su parfaitement saisir l’essence même de NEFER, que ce soit mon équipe créative ou celle de communication. Les mauvaises surprises sont surtout les échecs que l’on peut affronter, les refus, mais c’est à partir de ces échecs que j’ai puisé ma détermination, car comme le dit l’adage, « ce qui ne tue pas rend plus fort », et croyez moi, mon pouls bat encore…

NFER COUTURE, haute couture pour hommeE.GNefer Couture dans dix ans.. ?

Daniel TOHOU : Dans dix ans, je vois NEFER développer sa vision du luxe africain partout dans le monde. Des projets à venir? La sortie en octobre de la nouvelle collection, SOUL TRAIN; Chapitre 1 : Superfly. Et très prochainement une ouverture à de nouveaux produits.

E.G : Des choses à refaire ou à ne pas refaire ?

Daniel TOHOU : Cela va paraître bizarre, mais je n’ai est aucun regret, tous mes choix, bons ou mauvais, ont déterminé où je suis aujourd’hui, en philosophie, on appelle cela le déterminisme, ce que j’obtiens aujourd’hui est la résultante de mes choix, quels qu’ils soient.

E.G : Avez vous des conseils pour à un futur entrepreneur ?

Daniel TOHOU : De s’armer d’un mélange, peut-être antagoniste, mais primordial : Discipline, détermination, créativité, passion et travail.

E.G : Où peut-on vous trouver ?

Daniel TOHOU : www.nefer.fr et NEFER officiel sur les différents réseaux sociaux.

E.G : Le mot de la fin ?

Daniel TOHOU : « La raison est historienne mais les passions sont actrices. » (Antoine De Rivarol)

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